Les Nouvelles de la Boulangerie

L’incendie, cauchemar de la boulangerie

Si l’incendie est le sinistre qui survient le moins souvent en boulangerie, il représente celui qui coûtera le plus cher… 30 fois moins fréquent qu’un dommage électrique, il est 30 fois plus onéreux ! Sans compter que la plupart des boulangers ayant vécu un tel sinistre, s’ils ne sont pas bien accompagnés, stoppent leur activité après un tel événement. Des solutions existent pourtant…

Les chiffres sont tombés : plus d’un tiers des boulangers sinistrés1 ont subi des dommages électriques l’an dernier. 28 % ont subi des dégâts des eaux ou les affres des tempêtes ; 17 %, des bris de glace ; 15 % des vols. Si les incendies arrivent (heureusement) en dernière position, représentant 4 % des sinistres, ce sont les événements qui coûtent le plus cher, soit trente fois plus en moyenne qu’un dommage électrique.

Arrêt de l’activité

L’incendie représente en effet un coût moyen de 27 500 € pour une boulangerie-pâtisserie alors qu’un dommage électrique coûtera 1 000 €.

Faut-il y voir une conséquence : l’incendie est l’événement majeur que les entrepreneurs ont le plus de difficultés à surmonter. Selon l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), près des trois quarts des entreprises victimes d’un sinistre incendie majeur disparaissent dans les mois qui suivent2. Si des mesures de prévention existent, l’accompagnement par un assureur qui agit tel un partenaire du professionnel paraît essentiel.

Témoignage

Il est 8 heures, ce lundi 24 décembre 2018, lorsque le boulanger des Délices du Prat-Ledan appelle Yoann Le Roux, propriétaire de la boulangerie-pâtisserie située à Brest. Un bruit inhabituel sort du four. Quelques minutes plus tard, ce sont des fumées, puis des flammes qui s’échappent des jointures du tuyau d’évacuation des fumées et des gaz. L’intervention des soldats du feu empêchera la propagation de l’incendie… mais l’essentiel est hors d’usage. Yoann Le Roux explique : « Le matériel, les pétrins, les balancelles, la chambre de pousse… tout était en usage. Seul le four, un 24 mètres carrés répartis sur quatre étages, dont le prix s’approchait de 60 000 euros était irrécupérable. »

L’incendie désempare le jeune entrepreneur qui connaît là son premier sinistre : « Je me suis installé jeune, il y a cinq ans… J’étais très inquiet pour mon chiffre d’affaires, car c’est notre plus grosse journée de l’année. » Il sera vite rassuré : « Tout de suite, l’inspecteur régleur m’a interrogé sur mes besoins en trésorerie. Un premier chèque d’acompte m’a été remis, permettant de couvrir les grosses commandes passées un mois avant pour préparer les fêtes. […] On entend souvent qu’il est difficile de se faire payer par les assureurs, mais la MAPA a été super. »

Fait pour les boulangers

Les causes du sinistre seront vite déterminées : un ramonage mal réalisé par l’entreprise prestataire aura eu raison du four, dont la durée de vie n’aura été que de 10 ans. Concernant son choix en matière d’assureur, Yoann Le Roux explique : « Mon ancien patron était à la MAPA. Dans notre domaine, ils sont connus pour être les meilleurs. J’avais fait une estimation avec une autre assurance : on arrivait sur les mêmes prix, mais les prestations n’étaient pas du tout équivalentes. C’est une assurance faite pour les boulangers. Ils ont de l’expérience en matière de sinistre. J’ai eu rapidement l’accord pour commander le nouveau four. Et lorsqu’on m’a annoncé qu’il allait être livré avec une semaine de retard, j’ai demandé une rallonge pour la perte d’exploitation, ce qui m’a été octroyé tout de suite. »

1 Sinistres déclarés par les sociétaires MAPA en 2018.

2 http://www.inrs.fr/risques/incendie-lieu-travail/consequences-donnees-statistiques.html

Les + de la Multirisque commerce MAPA

Spécial boulangers

• Remboursement en valeur à neuf du four en cas d’incendie, quelle que soit sa date d’achat.

• Bris de glace garanti sans limitation : devantures, enseignes, vitrines et glaces intérieures.

• Perte d’exploitation qui vous indemnise dès le premier jour et sur une période pouvant aller jusqu’à 2 ans !

• Garantie du transport d’espèces professionnelles au domicile de l’assuré.

• Indemnisation dès le premier jour pour la perte d’exploitation à la suite de carences accidentelles de fournitures d’eau, d’électricité ou de gaz (pack carence de fournisseurs en option).

• Extension incluse de votre responsabilité civile professionnelle jusqu’à 15 jours par an sur les marchés ponctuels (ex : marché de Noël), salons professionnels et pour les locations de salle.

Des obligations à respecter

• Les consignes de sécurité, comportant notamment le numéro de service de secours, doivent être affichées clairement et les extincteurs à disposition aisément.

• La boulangerie doit disposer d’un extincteur portatif à eau pulvérisée (6 litres de contenance pour 200 m2 de surface) par étage.

• Les extincteurs doivent être vérifiés tous les ans par un organisme certifié. La MAPA a négocié un tarif privilégié avec Chronofeu.

• Le boulanger doit également faire vérifier toutes les installations à risque incendie. Cette vérification est obligatoire chaque année pour les équipements électriques, chaque mois pour les fours à combustible (liquide ou gaz) afin de contrôler les systèmes d’évacuation des fumées, des thermostats… et chaque trimestre pour les brûleurs. Les fours à fioul ou à bois doivent être examinés tous les six mois. La MAPA propose un contrat de vérifications périodiques des installations électriques avec Bureau Veritas.

Plus d’informations auprès de l’agence MAPA la plus proche.