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Thomas Mahou : il rejoint l’équipe INBP des formateurs pâtissiers

Thomas Mahou.

C’est l’histoire de toute une lignée

Dans la famille Mahou, il y a le père, Jacques « le boulanger philosophe » doublé d’un « bon commerçant », peut-on lire dans des articles qui lui sont consacrés. C’est à Tours, Nantes et Paris, que ce grand passionné de pains au levain, de farines AB et de cuissons au four à bois, a fait carrière Au vieux four. Avant lui, au moins trois générations se sont succédé au fournil. De père en fils ou l’histoire remarquable d’une lignée professionnelle ! Aujourd’hui c’est au tour de son fils Thomas d’intégrer un lieu de passionnés : l’INBP.

Un parcours complet de formation

Après un bac scientifi que assorti d’une mention, suivi de quelques mois d’études en cycle supérieur qui ne le convainquent guère, Thomas Mahou reconsidère le métier de ses aïeux, s’interrogeant « Pourquoi pas moi ». Où se former ? L’endroit est tout trouvé, ce sera dans l’entreprise familiale, en suivant le bon enseignement du père, lauréat de nombreux concours gastronomiques, et en dévorant des ouvrages de technologie pour bien ancrer ses connaissances. Les deux CAP présentés en candidat libre sont vite décrochés, d’abord en pâtisserie, puis en boulangerie. Suivra un BTM préparé au CFA de Joué-les-tours et dans une autre entreprise tourangelle, pour aller voir au-delà des habitudes familiales. Quatre ans plus tard, en 2017, Thomas obtient, après une formation intensive de six mois à l’INBP, le Brevet de Maîtrise de pâtissier-confiseur-chocolatier-glacier-traiteur. Beau et solide palmarès.

Une large ouverture professionnelle

Il n’aura pas attendu longtemps pour diversifier ses expériences et voir du pays. À presque trente ans, Thomas Mahou s’est déjà frotté à la réalité du poste de demi-chef de partie aux États-Unis. Ses missions : organiser et mettre en place le service, gérer le stress des rushs et confectionner aussi glaces et sorbets. En Norvège, il affûte ses compétences managériales, jongle avec les plannings tout en continuant de fabriquer, à grande échelle macarons, montages, glaçages et décorations d’entremets. De retour en France, le voyageur reprend un poste d’ouvrier pâtissier polyvalent à La chocolatière, maison de qualité située en Indre-et-Loire. Il se tourne enfin vers le monde de formation, d’abord en CFA, puis à l’INBP qui avait bien repéré l’ensemble de ses qualités, alors qu’il y préparait son Brevet de Maîtrise. À son tour d’assurer avec passion la transmission du savoir-faire.